Le Nord-Ouest jusqu’en 1870
Le CNO (Compagnie du Nord-Ouest)
En 1743, le Compagnie Nord-Ouest était créé par les montrealers. Ils ont vendu et échange les marchandises pour les fourrures. Ces marchandises étaient transportées dans les canots de 12 mètre, seulement durant le printemps et l’été, quand il y a pas de glace et neige. Les canots sont voyager jusqu’au Baie d’Hudson, où les navires arrêter pour transporter les bons au Europe. Le CNO était plus grande que le CBH, a ce temps-là, mais 1821, le CNO et le CBH sont fusionner.
Voyageurs et Autochtones
Les autochtone aimait pas le monopole que la CBH avait sur la traite de fourrures, et beaucoup temps, sa prenait 30 jours pour arriver à un poste. A cause de ça, il y avait un manque de nourriture pour les autochtones et les voyageurs européens. Certaines voyageurs males réussissent à avoir des bébés avec les femmes autochtones, leurs bébés sont devenus les métis.
Métis
La première femme métisse à marie était Running-Wolf. Beaucoup des métis était mécontent parce qu’il était traité comme ils avaient aucune droits, alors Louis Riel
Gouvernement
Selkirk achète de la terre près du Baie d’ Hudson pour donner aux métayers. En 1811 le CBH céder de la terre a Selkirk, puis en 1813 les métayers vont aux terres et installera. La colonie rivière rouge est formée. Selkirk mort en 1820. Superficie du Canada double quand le Canada achète la terre Rupert du CBH pour 300 000 livres sterling.
Colonie Rivière Rouge
Chasse bison début d’été et automne. Les métis vendent le pemmican au CBH et CNO. Métis pense que le monopole avec le CBH est injuste. En 1860, la population de bison diminue, CBH entre une crise financière, orangistes prends des terres.
Chasse bison début d’été et automne. Les métis vendent le pemmican au CBH et CNO. Métis pense que le monopole avec le CBH est injuste. En 1860, la population de bison diminue, CBH entre une crise financière, orangistes prends des terres.
Louis Riel
- Excellent orateur, devient rapidement le chef des métis à l’âge 24
- Riel avez aucune intention de rebeller contre le Canada, il voulait seulement les droits pour les métis.
- En 1869, il conduise un groupe de métis armés vers la maison de Schultz. Ils emmènent Schultz et 48 de ses partisans au Fort Garry pour négocier.
- John A Macdonald ne voulait pas reconnaitre Riel, même pas négocier avec lui.
- Riel était déterminer a protégé les droits, non seulement des peuples métis mais de tous les groupes de la colonie rivière rouge
La rébellion rivière rouge
En 1869, les métis étaient furieux. Furieux que les spéculateurs fonciers et les arpenteurs tracés des cantons carrés qui était différentes que leurs terres divisées en rectangles. Alors Louis Riel, le chef des métis, a formé des bandes de métis pour surveiller et affronté les arpenteurs. L’octobre de cette année, Louis Riel a aussi formé un comité national pour défendre les droits territoriaux des métis. Le commencement de la rébellion était quand des métis sont allé au fort Garry, et ont saisirent les munitions.
Riel et les métis avaient aucune intention de rebeller contre le Canada, ils voulaient seulement que la population du rivière Rouge « conservaient ses droits et traditions, même si la région est sous juridiction Canadienne. Riel a aussi formé un gouvernement provisoire pour maintenir l’ordre et pour négocier avec le Canada pour que la colonie rivière Rouge, et les régions qui entoure, pouvait entrer dans confédération sous le nom « province de Manitoba ».
Le rébellion était finie le 9 mars 1870, quelques jours après Thomas Scott, un membre du parti Canadien, était fusillé. Scott était un partisans de John Schultz, l’auteur du journal anti-métis de la colonie rivière rouge, « Nor’Wester ». Les métis aimait pas Schultz, et ont pris lui de son maison en espérance de négocier avec le gouvernement Canadien.
En 1869, les métis étaient furieux. Furieux que les spéculateurs fonciers et les arpenteurs tracés des cantons carrés qui était différentes que leurs terres divisées en rectangles. Alors Louis Riel, le chef des métis, a formé des bandes de métis pour surveiller et affronté les arpenteurs. L’octobre de cette année, Louis Riel a aussi formé un comité national pour défendre les droits territoriaux des métis. Le commencement de la rébellion était quand des métis sont allé au fort Garry, et ont saisirent les munitions.
Riel et les métis avaient aucune intention de rebeller contre le Canada, ils voulaient seulement que la population du rivière Rouge « conservaient ses droits et traditions, même si la région est sous juridiction Canadienne. Riel a aussi formé un gouvernement provisoire pour maintenir l’ordre et pour négocier avec le Canada pour que la colonie rivière Rouge, et les régions qui entoure, pouvait entrer dans confédération sous le nom « province de Manitoba ».
Le rébellion était finie le 9 mars 1870, quelques jours après Thomas Scott, un membre du parti Canadien, était fusillé. Scott était un partisans de John Schultz, l’auteur du journal anti-métis de la colonie rivière rouge, « Nor’Wester ». Les métis aimait pas Schultz, et ont pris lui de son maison en espérance de négocier avec le gouvernement Canadien.